Articles paru dans le journal "le soleil" .

Reportage pour l'émition "Kinkaliba" diffuser sur la RTS.

Réalisation:  Lucile Ndiaye

Reportage AFP (Agence France Presse)

Réalisation:  Huracio Garcia

Article "L'Agenda Humanitaire"

Le cirque qui sort de la rue.

 

Article du 24 avril 2013

Disponible à l'adresse suivante:

http://www.agenda-humanitaire.com/le-cirque-qui-sort-de-la-rue

 

Article Africa n°1

Au sénégal, un "cirque social" aide des enfants à quitter la rue.

 

Arlicle AFP du 23 avril 2013

Disponible à l'adresse suivante:

http://www.africa1.com/spip.php?article31855

Article du journal Espagnol "El Pais"

Écrit par José Naranjo

Article disponible en ligne à l'adresse suivante:

Article du journal "le Quotidien"

Première sénégalaise Chiopité de l’association Sencirk’ : Modou Fata Touray et Cie soufflent le vent de l’espoir

Écrit par  Awa GUEYE 

vendredi 19 octobre 2012 10:35 

 

L’Institut français Léopold Sédar Senghor de Dakar a accueilli mercredi dernier, la première du spectacle Chiopité de l’association Sencirk’. Acrobaties, jonglage et autres performances ont permis aux circassiens de raconter l’histoire d’un des leurs, Modou Fata Touray.

Les lumières des projecteurs s’allument sur cinq personnages qui sortent en douceur du sommeil. Comme un seul homme, ils s’étirent tout en musique. L’entrée en scène fait penser à un spectacle de danse. Il s’agit en fait, de cirque. C’est la première sénégalaise de Chiopité (changement, en wolof), un spectacle de l’association Sencirk’. Les spectateurs saluent d’une salve d’applaudissements les différentes performances des circassiens. Quatre garçons et une fille étaient les vedettes de la scène. Acrobaties, jonglage, équilibre, trapèze et danse, tout s’enchaîne au grand plaisir du public. Mais, ces artistes ne se sont pas seulement limités à étaler des performances. Ils ont surtout transmis des émotions et laisser aux spectateurs, une leçon d’espoir.
 Le spectacle Chiopité raconte l’histoire d’un des membres de cette association, Modou Fata  Touray. Ce dernier qui est aujourd’hui le noyau dur de Sencirk a traversé des moments difficiles avant de devenir circassien. Chaque partie de la pièce présentée se rapporte à une séquence de sa vie avant le cirque. Enfant, il a été séparé de ses camarades de jeu pour aller faire l’école coranique en Gambie où ses parents ont migré avant sa naissance. Ayant des problèmes avec le marabout à qui il avait été confié, le jeune garçon s’enfuit et s’enfonce dans la forêt. Les arbres deviennent sont terrain de jeu. Sur les planches de l’Institut Français, il partage ce moment de sa vie en le substituant au trapèze. Avec l’agilité de ses bras et de ses jambes, il déroule tout son savoir-faire acquis au cours de ses six ans de pratique. Des ovations nourries saluent cette belle création. Cela ne le perturbe guère. Il enchaîne figures et rythmes pour continuer son histoire. Car, après sa fugue, le vieux maître coranique parcourt la forêt pour le retrouver. Ce fut peine perdue. Modou Fata  Touray s’était déjà réfugié à Dakar dans le but de chercher la famille de sa mère… 
Sur scène, le circassien, comme pour décrire son combat et sa ténacité, tombe sur des noix de coco au jus magique et retrouve la vigueur de ses vingt ans. Il offre à son public un beau moment de break dance, avec une bonne dose d’humour. Puis il enchaîne son récit mimé. Dans la capitale sénégalaise, il découvre une autre réalité et fait des rencontres qui le mèneront au cirque. Après une longue traversée de difficultés, il fut recueilli par l’Empire des enfants. Dans cette institution mythique où passent de nombreux enfants de la rue, le jeune gambien a découvert le cirque et a développé ses aptitudes pour la voltige. Devenu «pro», il en a fait son métier et a ainsi partagé son savoir-faire avec ses «frères» de l’empire des enfants, mais surtout avec le public qui a véritablement apprécié son spectacle.
Le spectacle Chiopité a notamment révélé que les jeunes circassiens sénégalais ont réussi à tropicaliser cette discipline venue de l’occident. Les pousse-pousse et les balais utilisés par les acrobates ont surtout apporté une touche sénégalaise à cet art. En 2009, l’association Sencirk a été créée pour regrouper les enfants en difficulté et leur offrir une nouvelle vie grâce à cette discipline. Ils sont aujourd’hui 60 jeunes de 12 à 27 ans dont 17 jeunes filles à pratiquer le cirque. 

HYPERLINK"mailto:agueye@lequotidien.sn"

 

http://www.lequotidien.sn/index.php/culture/item/14792-premi%C3%A8re-s%C3%A9n%C3%A9galaise-thiopit%C3%A9-de-l%E2%80%99association-sencirk%E2%80%99--modou-fata-touray-et-cie-soufflent-le-vent-de-l%E2%80%99espoir


 

Article sur Afrik.com

Écrit par JULIA GAULON

 

Première troupe de cirque du Sénégal, Sencirk’ se produit mercredi soir prochain à l’institut français de Dakar. Sa particularité ? Etre une troupe à la vocation à la fois artistique et sociale, puisqu’elle vient en aide aux jeunes en difficulté à Dakar.

 

C’est la première troupe de cirque du pays. Et elle se produit mercredi prochain à l’Institut Français Léopold Sédar Senghor, à Dakar.

Son spectacle intitulé " Chiopite évolution" présente plusieurs disciplines, dont le trapèze, l’acrobatie, la voltige, la danse et raconte l’histoire d’Ibrahima, qui quitte la brousse pour les rues agitées de Dakar. Le récit s’inspire de la vie de Modou Fata Touray, aujourd’hui artiste et qui fait partie de l’équipe de coordination de Sencirk’. Ex-pensionnaire de l’Empire des enfants, un centre d’accueil temporaire pour les enfants en difficulté à Dakar, son histoire symbolise le travail de la troupe.

Outre l’aspect artistique, Sencirk’ dispose d’un important aspect social. Sa cible : les jeunes en situation précaire. Créé en 2006, le groupe travaille avec des centres d’accueil pour mineurs en danger, des hôpitaux, des écoles...auxquels ils proposent des ateliers d’initiation à l’art du cirque. En tout, plus d’une soixantaine de jeunes, dont une quinzaine de filles, sont aujourd’hui membres de l’association. Beaucoup contribuent d’ailleurs au spectacle, mercredi soir.

Pour Aminata Camara, la coordinatrice de Sencirk’, contactée par Afrik.com, le cirque permet aux jeunes de « canaliser leur énergie » et trouver parfois d’autres « stratégies à la violence », dont certains, au vécu difficile, peuvent être victimes. Il leur permet aussi de revaloriser leur image. Et puis il y a aussi tout un suivi psycho-social et administratif qui est effectué par le biais de l’association, notamment avec l’intervention d’un éducateur spécialisé.

Un spectacle à voir, donc, mercredi soir à 21 heures sur la scène du théâtre de verdure de l’Institut Français.

Article du journal "le Quotidien"

Institut Français - Première de Sencirk’ au Sénégal : De jeunes acrobates présentent Chiopité mercredi prochain

 

Écrit par Dieynaba KANE - Stagiaire 

vendredi 12 octobre 2012 10:23 

 

Les jeunes artistes de la première compagnie de cirque au Sénégal, Sencirk’, vont montrer leur talent mercredi prochain à l’institut français de Dakar. Face à la presse hier, les membres de Sencirk’ ont expliqué le spectacle qu’ils vont proposer au public et les objectifs de cette compagnie.

Les artistes circassiens de la première compagnie de cirque au Sénégal vont se produire à l’Institut français Léopold Sédar Senghor de Dakar mercredi prochain. Lors de cette soirée, ces jeunes artistes, tous membres de Sencirk’, vont raconter l’histoire de Modou. Ce dernier de son vrai nom Modou Fata Touray est d’origine gambienne. Il avait fugué de la Gambie pour venir au Sénégal où il a été accueilli à l’Empire des enfants. De là, il fait la connaissance de Aminata Camara, coordonnatrice de Sencirk auprès de qui il fit ses preuves en gymnastique, avant d’entamer une carrière dans le cirque en suivant des formations en Suède. Actuellement formateur au sein de cette compagnie, Modou Touray est le metteur en scène de ce spectacle pour lequel il appelle le public à venir découvrir les péripéties de sa vie. 
Avec ce spectacle dénommé Chiopité (changement) ces jeunes artistes vont toucher à cinq disciplines du cirque. Il s’agit entre autres de l’acrobatie, de la jonglerie, du trapèze, etc. Créé en 2006, le but de Sencirk’ est d’apporter une éducation corporelle et artistique aux enfants et aux jeunes défavorisés, autour des disciplines, des arts du cirque. Cette association compte également offrir «une activité socialisante, un moyen de culture supplémentaire, une formation critique, une source de développement anatomique, un vecteur de réussite à ces jeunes ». Sencirk’ informe-t-on, développe un mode d’apprentissage qui consiste à placer les bénéficiaires au centre des activités. Selon la coordonnatrice de cette association, les artistes qui composent le groupe comptent faire le maximum pour être désormais connu du public. Ils projettent dans ce cadre de faire des tournées à l’intérieur du pays et même en Gambie.
Pour le spectacle de mercredi prochain, les jeunes acrobates promettent de faire le maximum pour satisfaire le public. Selon Modou Fata Touray, tous les membres de Sencirk’ se sont beaucoup investis pour réaliser cette création artistique.
HYPERLINK"mailto:dkane@lequotidien.sn"

 

Fonds d'appui aux initiatives culturelles privées: Mairie de Dakar

http://villededakar.org/content/fonds-dappui-aux-initiatives-culturelles-privees-la-mairie-de-dakar-d%C3%A9caisse-50-millions-de-

 

WALFADJIRI (quotidien sénégalais) :

Vingt projets artistiques seront soutenus par la mairie de Dakar pour une enveloppe de 50 millions de francs Cfa.Le jury du fonds d'appui aux initiatives culturelles privées a délibéré publiquement, samedi, à l'hôtel de ville de Dakar.

La délibération publique a eu lieu, samedi, dans l'enceinte de l'hôtel de ville de Dakar. Le jury du fonds d'appui aux initiatives culturelles privées a reçu au total 109 dossiers sur les trois disciplines concernées : Théâtre, danse et cinéma.

Selon Oumar Ndao, directeur de la division culture, tourisme et sport de la mairie de Dakar, les critères exigés par le fonds tournaient autour des questions urbaines et enjeux de développement de la ville de Dakar, l'aspect communautaire du projet et l'insertion des populations.

'Chaque jury composé de professionnels avait la liberté d'ajouter d'autres critères spécifiques à son domaine', a souligné Oumar Ndao. L'esthétique, la créativité et l'originalité des projets ont été déterminantes dans les différents choix.

Le jury du théâtre a retenu six projets sur les vingt-neuf reçus. Le président du jury, Gora Seck, a déploré 'la personnalisation de certains projets et l'inadéquation entre l'activité décrite, le thème ciblé et le public bénéficiaire'.

Le metteur en scène a suggéré à la mairie de Dakar de redéfinir les différents secteurs à financer pour éviter l'amalgame entre théâtre et téléfilm rencontré dans les dossiers présentés.

Côté danse, huit projets seront soutenus. L'Association Kaay Fecc recevra un appui de 3,5 millions de francs Cfa pour la pertinence de son programme et de ses choix artistiques.

La directrice artistique de la structure, Gacira Diagne, s'est réjouie de ce geste de la mairie de Dakar à l'endroit des artistes. 'Cette démarche est transparente et cela rassure les créateurs', a-t-elle dit, à l'issue de la délibération.

Ce soutien de la mairie provoque un ouf de soulagement d'Aminata Kamara, coordinatrice du projet Sencirk qui obtient 2 millions de francs Cfa pour son projet de cirque pour les enfants malades des centres hospitaliers de Dakar.

'Cette dotation est un encouragement d'autant que le cirque n'est pas très connu au Sénégal', fait savoir Aminata Kamara. Son projet concerne les hôpitaux Le Dantec, Principale, Albert Royer et la section psychiatrique Keur Yalé yi.

Le jury cinéma a statué sur 58 projets et en a retenu six, dont des documentaires et des fictions. Membre du jury, Aboubacar Demba Cissokho, journaliste à l'Aps, souligne la variété et la richesse des thèmes proposés, la diversité des sujets allant de l'emploi des jeunes à la préservation du cadre de vie, en passant par la sauvegarde du patrimoine.

 

 

Article de Creative Force sur le lien ci-dessous